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François- P. Lhuillier

VIDEOGRAPHISTE - REALISATEUR - FREELANCE

Paris - France

 

Clients:

L'Oréal - Guerlain - Hennessy - Sony Music - Virgin - Biotherm - Paris Privé - Sofitel - Jack Daniel's - Total - Bostik - Garnier - GPF - Prisma Presse - SFR - Lancôme - Helena Rubinstein

 

DEFINITIONS:

 

VIDEOGRAPHISTE

Réalisant des habillages Télé, des génériques d'émissions, ou des effets spéciaux en tous genres, le vidéographiste évolue dans un secteur en perpétuelle mutation technologique.

A l'aide de puissants micro-ordinateurs, il intervient à l'étape du montage, après le tournage, pour intégrer des effets visuels et sonores aux séquences vidéo. C'est le compositing, ou composition de nouvelles images par transformation d'images existantes. Ce métier n'est pas sans rappeler celui de monteur-truqueur de la vidéo traditionnelle.

Le vidéographiste travaille pour des entreprises de post-production (montage des films et de la bande sonore après le tournage), pour des chaînes de télévision ou des studios de web TV.

Le Métier : mission et tâches

Le vidéographiste utilise des unités de montage virtuel sur micro-ordinateur comme Avid ou Média-100. Ces puissantes stations lui permettent de travailler en temps réel sur des séquences numérisées : copier, couper, coller, effacer, intégrer des transitions, des effets spéciaux, caler la bande son, ajouter un fond sonore…

Il utilise des logiciels tels qu'AfterEffects, leader sur le marché des effets spéciaux sur vidéo numérique.

Jouant un rôle d'infographiste vidéo ou d'animateur 2D ou 3D pour la vidéo, il réalise lui-même certains éléments visuels ou animations à l'aide de logiciels classiques d'infographie (Photoshop, Illustrator...), de création d'images de synthèse ou d'animation (3DS Max, SoftImage...), ou de traitement du son (Cubase...).

Dans certains cas, le vidéographiste peut également commander certains de ces effets à des spécialistes. En tant que monteur-truqueur pour le numérique, il est chargé de prévoir les moyens et le temps nécessaires pour réaliser les effets dans les délais et coûts programmés.

Le vidéographiste est supervisé par le producteur, le réalisateur ou le directeur artistique. Ses interlocuteurs sont d'un côté le monteur, de l'autre les techniciens auxquels sont commandés des éléments particuliers : illustrateurs, animateurs 3D, designers sonores...

Compétences et conditions de travail

Technicité informatique et vidéo, sens de l'organisation, rapidité et souplesse horaire

Le vidéographiste s'appuie sur trois domaines de compétence :

Ainsi, il doit savoir interpréter les scénarios, bien comprendre la demande, choisir les matériels et techniques à utiliser... et faire preuve de créativité.

Pour planifier le temps de calcul des machines et gérer les contenus, le vidéographiste montre un grand sens de l'organisation technique. Il sait travailler en équipe et obtenir dans l'urgence les informations nécessaires. L'activité étant rythmée par des urgences périodiques (ou charrettes), le vidéographiste doit accepter une grande souplesse dans ses horaires.

Formation et parcours professionnel

Graphiste ou technicien vidéo à l'origine, le vidéographiste travaille par mission dans le secteur audiovisuel

Le vidéographiste exerce une spécialité très récente. Il est souvent jeune, graphiste de formation et d'expérience professionnelle, ayant acquis la connaissance des logiciels spécialisés, dans un second temps, en entreprise ou en formation continue.

Il a parfois été formé d'abord à la vidéo, ce qui l'a amené à découvrir les logiciels de montage et d'effets spéciaux, sur lesquels il s'est spécialisé.

Le vidéographiste travaille habituellement par mission temporaire, suivant la pratique du secteur audiovisuel : il commence le plus souvent cette activité comme stagiaire, avant d'être embauché en CDD, en free-lance ou comme technicien intermittent du spectacle.

Un vidéographiste confirmé peut obtenir une rémunération de 2 500 € bruts par mois, voire davantage. Après plusieurs années d'expérience, il peut envisager de devenir réalisateur ou responsable de production vidéo.

 

REALISATEUR

un réalisateur (ou une réalisatrice) est une personne qui assure la direction de fabrication d'une œuvre audiovisuelle captée par une ou plusieurs caméras, généralement pour le cinéma ou la télévision. À partir d'un scénario, il détermine les aspects visuels et dramatiques du film. Lors du tournage, il assure la mise en scène, la direction d'acteurs et dirige l'équipe technique. Suivant les termes de son contrat, il en dirigera ou non le montage. C'est la cas le plus fréquent en Europe, moins aux États-Unis ; il dispose alors du "final cut".

Employé par la production, le réalisateur doit assurer la bonne marche du tournage. C'est à lui de respecter l'agenda et le budget impartis par la production.

Aujourd'hui, la profession de réalisateur s'exerce dans de nombreux domaines :


Le réalisateur est responsable de la réalisation d’un film ou d’une émission de télévision. Il a un rôle d’encadrement et de management d’équipe aussi bien sur le plan technique qu’artistique.

À la fois patron, chef d’équipe, créateur, gestionnaire et technicien, le réalisateur de films de fiction pour le cinéma est un véritable chef d’orchestre. Son travail commence bien avant le tournage, par la mise au point du scénario et son découpage en plans, précisant tous les détails concernant les décors, l’image et le son. Un projet qui doit se plier autant aux contraintes financières de la production que répondre à ses propres envies créatrices. Ensuite, le réalisateur doit mettre en place les castings, les repérages, choisir le matériel et l’équipe de techniciens.

Au moment du tournage, il doit faire face à des impératifs aussi différents que diriger les acteurs, coordonner le travail des techniciens, établir des plannings, tenir les délais, désamorcer les conflits, affronter les imprévus inévitables… Son travail ne s’arrête pas là : le montage est en effet un moment clé de l’activité créatrice du réalisateur. C’est grâce à lui que les images brutes s’organisent en un film à part entière, avec ses qualités plastiques, son rythme et sa valeur artistique. Autant d’activités qui, bien sûr, s’effectuent en étroite collaboration avec les techniciens, du chef opérateur à l’ingénieur du son, en passant par le cadreur, le monteur ou la scripte.

En dehors du cinéma, la liberté laissée au réalisateur est beaucoup moins importante. Si vous réalisez des téléfilms, par exemple, vous êtes employé par une chaîne qui apporte le scénario, le budget et décide des conditions de production. En tant que réalisateur de plateau, votre activité consiste à concevoir et à mener à bien une émission de télévision, en respectant des critères bien précis. Pour les documentaires, vous travaillez sur du réel, avec ses faits objectifs et ses contraintes. Quant aux films d’entreprise, ce sont des films de commande, dont le seul objectif est de faire passer un message publicitaire.

 

FREELANCE

Un travailleur indépendant (en anglais freelance) est à la fois entrepreneur, propriétaire (de ses moyens de production) et son propre employé. Il est maître de ses décisons concernant son travail mais doit toutefois s'adapter aux demandes de sa clientèle.

D'un point de vue étymologique, le mot "freelance" dérive de « free lance » qui est un terme médiéval pour désigner un mercenaire, un chevalier indépendant de tout seigneur et qui pouvait être «employé» pour accomplir une tâche.

Ce type de travailleur est très présent dans les économies capitalistes (agriculture, commerce, artisanat, professions libérales...) où il apporte souvent une voie de promotion sociale.

Les domaines parmi lesquels les travailleurs indépendants sont courants sont le journalisme (travail à la pige : pigiste) et d'autres formes d'écriture, l'informatique, la communication, infographie, attachés de presse ou attachés de relations publiques, le consulting, la traduction, la formation et bien d'autres services professionnels.

Dans les pays émergents, le développement repose en partie sur le foisonnement de microentreprises individuelles financées par le microcrédit.

En Europe, il existe quelques organisations de défense des travailleurs indépendants, plus ou moins reconnues par les instances européennes, qui jouent généralement un rôle de groupe de pression.

Le travail indépendant varie en fonction de la personne. D'une façon générale, il prospecte sa clientèle, définit avec elle sa mission et la réalise lui-même ensuite. Cependant, certains exigent des contrats signés avec le client, alors que d'autres se contentent d'un accord verbal. Certains demandent une estimation écrite du temps de travail ainsi qu'un versement partiel préalable au travail, alors que pour d'autres ceci n'est ni pratique ni nécessaire. Il est strictement interdit qu'un travailleur indépendant soit employé à temps complet dans une société pendant une longue période.

Le paiement aussi varie énormément. Les travailleurs indépendants peuvent facturer à l'heure ou à la journée, ou au forfait en fonction de la mission en question. Cependant, les gros clients, telles les grandes entreprises, ont parfois des politiques internes vis-à-vis du paiement des services d'un travailleur indépendant, donc les travailleurs indépendants habitués à facturer à l'heure peuvent se voir proposer une somme fixe pour un travail particulier. Il n'est cependant pas rare, si les conditions du client ne sont pas satisfaisantes, que le travailleur indépendant essaie de négocier avant d'accepter ou de rejeter un travail. De plus, dans le cadre du journalisme, les travailleurs indépendants peuvent aussi être payés à la tâche, c'est-à-dire en fonction de la longueur de l'article.

 

Avantages et inconvénients

Les travailleurs indépendants apprécient généralement un plus large choix de missions que dans un emploi régulier, et ont presque toujours bien plus de libertés quant à leurs horaires de travail. Et si quelqu'un n'est pas freelance par choix, l'expérience permet de s'ouvrir à de nouvelles compétences, et de se créer un réseau de contacts, avec éventuellement l'espoir d'être embauché à plein temps par l'un d'entre eux.

Le principal inconvénient est l'incertitude du travail, et donc du revenu, et l'absence dans certains pays deet de retraite (surtout dans les pays sous développés), à moins que le travailleur indépendant ne soit client d'une caisse de retraite et d'autres services de sécurité sociale. Ces dépenses peuvent représenter de 20 à 40 % du revenu net. En France, le travailleur indépendant a pour obligation de cotiser à une caisse d'assurance-maladie et de retraite.

L'autre inconvénient est que les travailleurs indépendants doivent s'occuper des contrats, des clauses légales, de la comptabilité, du marketing et d'autres fonctions d'entreprises sans pour autant être des spécialistes de ces domaines. S'ils décident d'acheter ces services professionnels, ceux-ci peuvent parfois représenter de grosses dépenses supplémentaires. Enfin, les horaires de travail peuvent s'étendre bien au delà de ceux d'une journée ou d'une semaine de travail standard.

L'informatique et Internet ont ouvert beaucoup de portes pour les travailleurs indépendants, surtout ceux travaillant dans le domaine de la programmation logicielle ou des technologies de l'information. Internet leur permet de se constituer un réseau et ne plus plus rester seuls malgré leur statut, notamment grâce à des portails à leur disposition (consultime.fr, freelance.com, freelance-europe.com, etc...).